Clients et chantiers
La fiche, l’historique, les documents — consultables et modifiables.
Sur le chantier, sans réseau
Une cave, un comble, un chantier en campagne, un sous-sol en ville : les endroits où l’on travaille sont précisément ceux où il n’y a pas de réseau. Un logiciel de gestion qui exige une connexion pour afficher une fiche client n’est pas utilisable sur un chantier — il est utilisable au bureau, et il faut ressaisir le soir.
Les applications Android et Windows d’ArtisanPro tiennent une base de données complète sur l’appareil. Elles ne consultent pas le réseau pour lire vos données : elles s’en servent pour les partager. Sans connexion, rien ne change à l’écran.
Sans une barre de réseau
Il n’y a pas de « mode dégradé » à connaître, ni d’écran qui prévient qu’une fonction est indisponible : l’application se comporte à l’identique. La seule différence est que ce que vous saisissez attend le réseau pour partir.
La fiche, l’historique, les documents — consultables et modifiables.
Relevés saisis sur place, photos rattachées au chantier.
Le devis s’établit et se fait signer du doigt, sur l’écran, chez le client.
Facturation et encaissement sans attendre le retour au bureau.
Les cinq calculateurs de votre secteur : ce sont des calculs, pas des requêtes.
Les heures se pointent sur le chantier, là où on les connaît.
Le problème que tout le monde a
C’est la question qui décide si un logiciel fonctionne vraiment hors ligne : deux appareils qui facturent le même jour, sans réseau, doivent-ils se disputer le numéro 42 ?
Chez ArtisanPro, chaque appareil numérote dans sa propre série — FAC-2026-série-0001. La collision n’est pas résolue : elle est rendue impossible, sans aucune coordination réseau. L’article 242 nonies A annexe II du CGI autorise expressément plusieurs séries, dès lors que chacune est continue et identifiable.
L’alternative — renuméroter au retour du réseau — revient à changer le numéro d’une facture déjà imprimée et remise au client. C’est ce qu’on faisait avant, et c’est ce qu’on a arrêté de faire.
Vos écritures comptables locales ne traversent jamais : l’appareil et le cloud tiennent deux comptabilités que rien ne pourrait réconcilier. Les documents montent, les pointeurs comptables restent chez eux.
Une coupure au milieu d’un cycle est reprise, pas abandonnée. Et le jeton de session se renouvelle en cours de route : une première synchronisation peut durer plus longtemps qu’il n’est valide.
Le bouton « Synchroniser » et la boucle automatique ne peuvent pas partir ensemble. Deux cycles concurrents se révoqueraient mutuellement la session — panne franche, cause invisible.
Au retour du réseau
Le cycle part seul. Il ne renvoie que ce qui a changé depuis le précédent — un chantier de trois mois ne repart pas de zéro à chaque fois — et redescend ce que les autres ont fait pendant votre journée.
Les messages écrits sans réseau suivent leur propre chemin : ils attendent dans une file, s’affichent « en cours d’envoi », et partent au cycle suivant. Après cinq échecs ils sont abandonnés — un message retenté pendant des semaines finit par arriver quand il n’a plus de sens.
Et si un module refuse de s’ouvrir, l’écran « Mes droits » répond hors ligne : il dit lequel des deux verrous s’applique, la formule de l’entreprise ou le droit accordé par votre chef. Au moment où l’on se pose la question, pas une fois rentré.
Voir les trois applicationsQuestions fréquentes
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Tout ce qui se fait sur un chantier : consulter et créer un client, ouvrir un chantier, saisir des mesures, prendre des photos, établir un devis, le faire signer sur place, éditer une facture, pointer des heures, utiliser les calculateurs de votre métier, lire vos messages et vos droits. Les applications Android et Windows tiennent une base de données complète sur l’appareil — elles ne consultent pas le réseau pour afficher vos données, elles l’utilisent pour les partager.
Non, et c’est réglé à la racine plutôt que rattrapé après coup : chaque appareil numérote dans sa propre série (FAC-2026-série-0001). Une collision devient impossible sans aucune coordination réseau. L’article 242 nonies A annexe II du CGI autorise expressément plusieurs séries, dès lors que chacune est continue et identifiable — ce qui est le cas. La solution d’avant, renuméroter au retour du réseau, revenait à changer le numéro d’une facture déjà imprimée et remise au client.
Un cycle de synchronisation part tout seul et rattrape les deux sens. Il ne renvoie que ce qui a changé depuis le dernier cycle, reprend les erreurs réseau passagères, et renouvelle le jeton de session en cours de route — une première synchronisation peut durer plus longtemps que la validité d’un jeton, et sans ce renouvellement elle échouerait toujours au même endroit, indéfiniment.
Il part dans une file d’attente, s’affiche « en cours d’envoi », et est expédié au cycle suivant. Après cinq échecs il est abandonné plutôt que retenté sans fin — un message qui repart en boucle pendant des semaines finit par arriver dans un contexte où il n’a plus de sens.
L’écran « Mes droits » répond, et il fonctionne hors ligne lui aussi : il nomme, module par module, lequel des deux verrous s’applique — la formule de l’entreprise, ou le droit accordé par votre chef. C’est-à-dire qu’il répond au moment précis où l’on se pose la question, et non une fois rentré au bureau.